escapade à Lisbonne

12 mars 2018

Aujourd’hui je souhaite partager avec toi mon mini carnet de voyage.

Ce qu’il y a de bien avec les escapades c’est que l’impression du manque de temps peut donner l’envie de vivre tout intensément.

Pour commencer et si tu peux, clique ici parce que cet article se lit avec du son!

Et d’un ordinateur les photos seront plus jolies à voir

 

Je retournerai à Lisbonne parce  que…:

 marcher, grimper, tenter de ne pas glisser sur les pavés rendent presque nécessaires les généreuses portions de batatas et poisson/viande grillées (j’applique la règle du féminin qui l’emporte) arrosées de piri piri (même si j’ai cherché en vain de la verdure).

 

 

 

 

Et siroter un citron (juste cueillit de l’arbre sur le toit) tiède au réveil face à la fenêtre ouverte et au soleil qui s’infiltre secrètement tout en saluant fièrement d’un « BOM DIA! » les personnes qui passent.


Sur la terrasse prendre une tasse de thé, feuilleter quelques guides , préparer et visualiser sa journée face aux Tage et soleil encore doux, avant de se mettre en route est un moment privilégié.


Puis se ruer vers sa Leiteria préférée avec la Mamita (c’est le surnom que je lui ai donné) qui parle bien le langage des signes, dont la photo apposée devant sa boutique nous la montre un peu plus jeune qu’aujourd’hui. L’échoppe est petite et décorée d’un mur fuchsia, objets d’un autre temps, collerettes de dentelle vertes pour orner les étagères. Des dames s’y retrouvent entre dames et des hommes entre hommes. Chacun patiente pour être servi, il y a un mini embouteillage parfois. Et quand c’est notre tour c’est long parce qu’on veut goûter à tout et ne pas perdre une miette de cette vie quotidienne. Je dois dire que vivre ce moment nous faisait nous dépêcher de nous préparer, la hâte d’être sur le micro trottoir avec notre mini plateau bien garni! Rayon de soleil en plus!

 

 

 

 

 

Je ne sais pas si j’ose parler du 2ème petit déjeuner qu’on s’accordait: un sponge
cake au chocolat qui n’avait pas plus de goût que ça mais qu’on reprenait quand
même, comme tout le monde au comptoir ou du pastéis tiède qu’on commandait
en faisait encore des signes. Les signes c’est plus sympas!

 

 

 

Même épuisée de tes 27 000 pas tu attends comme tout le monde au
moins 1h qu’une table se libère dans ce resto a/typique en buvant un
« sidra ». On va limite te balancer ton assiette,y’a du monde, ça sent le
gras et tu poses pas trop de question mais je ne sais par quel sort non
calculé t’as quand même la sensation d’avoir vécu un truc authentique,
t’y reviendras!

 

Puis quand tu te poses face au Tage avec le dernier rayon de soleil tu ne peux que prendre un truc portugais, de l’espumante ce sera pour nous « the portugese champagne » a dit le serveur, alors qu’à cela ne tienne, 2 coupes!

La musique, partout d’où elle vient est mélodieuse: d’appartements, de rue, dans les bars, restos, ça glisse tout seul, tu shazames et te rends compte que tu connais l’interprète mais là ça s’enchaîne toujours bien.

♡ Les cocktails dans cette ancienne « pension d’amour » sont aussi délicieux qu’inattendus. Chacun étoilé d’1 à 3 petites esquisses caractéristiques selon leur degré aphrodisiaque… Puis on peut demander quelque chose de « special » avec du sirop de jasmin maison par exemple… ♡

Le taximan peut avoir une voiture des années 80 et un plan pour trouver ta rue (à l’ancienne) ou venir de Goa et t’expliquer qu’il est ici parce qu’il se sent plus portugais qu’indien.

Tu t’égares facilement et mets 3 fois plus de temps à arriver quelque part parce que tu te laisses aller au gré des azulejos, peintures des maisons, graf, fleurs,  guirlandes de wax qui pourraient être une découverte complètement improbable (un restaurant du Mozambique dans une ruelle ou associatif et ce jour là des cuisinières iraniennes font un magnifique houmous à la grenade sur de la salsa)…

 

 

 

 

 

 

Les fringues qui sèchent ponctuent la ballade de bonne
odeur de lessive (c’est assez caractéristique pour que j’en parle).

 

 

 

 

Une ancienne usine alimentaire cache un resto avec des girafes
au mur, un théâtre n’indique pas dissimuler un bar avec une
vue très belle en haut de la colline et des portes en guise de table.

 

Et tout ce que je dois encore faire: continuer ma dégustation de pasteis
pour élire le meilleur, photographier encore les murs qui auront changer
(il y a des travaux partout), aller danser, goûter un cocktail de ce bar
terrasse que tu n’atteins qu’après avoir monté les 7 étages de parking
(aucune indication mais une odeur caractéristique d’escaliers de parking),
prendre le tramway si un jour il n’est pas rempli à ras bord, un verre de porto,
retourner dans ce resto qui a donné le parfum de friture à mon manteau,
continuer la dégustation des cocktails dans la maison close parce que j’ai envie
d’une autre love-dose ♡,…

 

 

Je suis passée par ici…

  • Joli hôtel/appart avec charme (j’étais ici, c’était super!).
  • A quelques pas de là, choisis une leitaria qui propose de bons gâteaux pour le petit-déjeuner (celui de la Mamita).
  • Ais l’œil ouvert à toutes les gourmandises que tu peux croiser, une bonne surprise est probable, dans la matinée et/ou l’aprèm, sur le pouce au bar en 1 shot un pastéis tiède et un café/thé (ici pour des pastéis tièdes saupoudrés de cannelle)!
  • Pour le dej, local of course, poisson grillé ou bacalhau avec des batatas (pommes de terre) évidemment.
  • Si tu aimes l’archi, la ville, les détails prends des baskets et laisse toi aller au grée des rues colorés, il y a tant à observer; sols, murs, boîtes aux lettres, graff, street art, le Tage, derrière des portes, passages, écouter la musique qui vient de n’importe où. La ville est un décor, une scène. Authentique. Sincère.
  • Pour quelques souvenirs du genre carnet made in Portugal numérotés, hirondelles en carte postale tu peux aller et faire un tour ici si tu aimes les fringues et le surf.
  • A l’heure de l’apéro un verre d’espumante face au Tage ou en haut d’une colline (ici).
  • Pour le dîner tu remets ça, comme le midi: batatas et grillade pourquoi pas ici, local, courtisé, brut un peu trop brut d’ailleurs. Ou une cuisine étrangère; les migrations et mélanges sont uniques et intéressants.
  • Puis tu vas t’encanailler dans un bar à cocktails (Pensão Amor ♡)!
  • Si après tout ça et 27 000 pas t’arrives encore à aller danser, tant mieux!

Le lendemain tu recommences parce que ce sera 1) différent 2) surprenant 3) réjouissant!

Tant de souvenirs, le charme opère et tu sais déjà que t’y retourneras…

Merci à A pour son Pola qui a posé sur mes images & pour les moments partagés  ♡

 

 

 

PS: l’aspect un peu gaufré des polas représente les nappes
que l’on trouve dans certains restaurants, j’ai même trouvé
ce carnet numéroté dont les pages sont en « papier nappe ».

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2 Commentaires

  • Reply HTG 13 mars 2018 at 17 h 30 min

    ça donne envie de te suivre….
    ummmmmmm

    • Reply Mademoiselle D 13 mars 2018 at 17 h 39 min

      Maybe a trip together soon?! 😛

    Un petit truc à dire?

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